2016 : ON FAIT LE BILAN

Qui dit fêtes de fin d’année dit bilans. Croissance, déficit public, chômage, défaillances d’entreprises, bonne santé du secteur immobilier… Les signes d’amélioration ont été nombreux pour l’économie française en ces dernières heures de 2016. Les perspectives pour l’économie du pays sont encourageantes, mais il faudra attendre 2017 pour confirmer une réelle reprise.

Déficit public

Avec 2,7 % de déficit public prévu en 2017, la France devrait ainsi parvenir à satisfaire l’un de ses principaux engagements européens : repasser sous la barre des 3 %.

Croissance économique

Le Ministre de l’Économie et des Finances Michel Sapin a confirmé les prévisions de croissance de l’économie hexagonale pour 2017, estimée à + 1,5 %, soit autant qu’en 2016.

Dette publique

En hausse continue depuis la crise financière de 2008, la dette publique française atteint aujourd’hui près de 2 100 milliards d’euros. Elle continue d’augmenter en 2016 et 2017, mais la progression est fortement ralentie grâce à la maîtrise des déficits. Cette dette devrait donc atteindre 96,5 % du PIB en 2017.

Consommation des ménages

La consommation des ménages devrait augmenter de 1,6 % l’an prochain, après une première hausse similaire en 2016.

Les défaillances d’entreprises

Le nombre de défaillances en entreprises a reculé de 12 % au 3ème trimestre 2016, atteignant son plus faible montant depuis 2008. Tous les secteurs d’activité (industrie, alimentation, commerce…) et tailles d’entreprises (TPE – PME, ETI ou grandes entreprises) sont concernés. Le secteur du bâtiment -qui rassemble habituellement à lui seul près de 25 % des défaillances d’entreprises, fait part d’un recul de 17%.

L’emploi

Seule ombre au tableau : le taux de chômage pourrait à nouveau augmenter en 2017, compte tenu du possible ralentissement de la croissance et des incertitudes liées au Brexit. Pôle Emploi recensait 124 000 chômeurs de moins en 2016, or ils pourraient être 79 000 de plus en fin d’année prochaine. Le taux de chômage remonterait ainsi de 9,4 % à 9,5 % fin 2017.

Si les premières estimations pour 2017 semblent donc réjouissantes, certains facteurs soulèvent toutefois quelques inquiétudes. Parmi ceux-ci : les incertitudes liées au Brexit et la croissance en berne des marchés émergents.

D’ici à l’éclaircissement de ces incertitudes économiques, toute l’équipe de la rédaction vous adresse ses plus beaux voeux pour la nouvelle année.

Pegah Hosseini

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